Toute l'équipe de la Pastorale des Jeunes en âge Scolaire

vous souhaite

une très belle année 2018,

riche de rencontres, de surprises, de joie et de paix

Homélie du pape François dimanche 7 janvier 2018, Epiphanie

Trois gestes des Mages orientent notre marche à la rencontre du Seigneur qui se manifeste aujourd’hui comme lumière et salut pour tous les peuples. Les Mages voient l’étoile, ils marchent et ils offrent des présents.

Voir l’étoile. C’est le point de départ. Mais pourquoi, pourrions-nous nous demander, seuls les Mages ont-ils vu l’étoile ? Peut-être parce que peu nombreux sont ceux qui avaient levé le regard vers le ciel. Souvent, en effet, dans la vie on se contente de regarder vers le sol : la santé, un peu d’argent et quelques divertissements suffisent. Et je me demande : nous, savons-nous encore lever le regard vers le ciel ? Savons-nous rêver, désirer Dieu, attendre sa nouveauté ; ou bien nous laissons-nous emporter par la vie comme un rameau sec au vent ? Les Mages ne se sont pas contentés de vivoter, de surnager. Ils ont eu l’intuition que, pour vivre vraiment, il faut un but élevé et pour cela il faut avoir le regard levé.

Mais nous pourrions nous demander encore, pourquoi, parmi ceux qui levaient le regard vers le ciel, beaucoup d’autres n’ont pas suivi cette étoile, « son étoile » (Mt 2,2) ? Peut-être parce que ce n’était pas une étoile voyante, qui brillait plus que les autres. C’était une étoile – dit l’Evangile – que les Mages avaient vu « se lever » (v 2.9). L’étoile de Jésus n’aveugle pas, elle n’étourdit pas, mais elle invite doucement. Nous pouvons nous demander quelle étoile nous choisissons dans la vie. Il y a les étoiles éblouissantes qui créent des émotions fortes mais qui n’orientent pas la marche. Il en est ainsi du succès, de l’argent, de la carrière, des honneurs, des plaisirs recherchés comme but de l’existence. Ce sont des météores : ils brillent un peu mais ils tombent vite et leur lueur disparaît. Ce sont des étoiles filantes qui désorientent au lieu d’orienter. L’étoile du Seigneur, au contraire, n’est pas toujours fulgurante, mais toujours présente. Elle est douce : elle te prend par la main dans la vie, elle t’accompagne. Elle ne promet pas de récompenses matérielles, mais elle assure la paix et donne, comme aux Mages, « une très grande joie » (Mt 2, 10). Mais elle demande de marcher.

Marcher, la deuxième action des Mages, est essentielle pour trouver Jésus. Son étoile, en effet, demande la décision de se mettre en route, la fatigue quotidienne de la marche ; elle demande de se libérer des poids inutiles et des fastes encombrants qui entravent, et d’accepter les imprévus qui apparaissent sur la carte de la vie tranquille. Jésus se laisse trouver par qui le cherche, mais pour le chercher il faut bouger, sortir. Ne pas attendre ; risquer. Ne pas rester immobile ; avancer. Jésus est exigeant : il propose à celui qui le cherche de quitter le fauteuil du confort mondain et les tiédeurs rassurantes de nos cheminées. Suivre Jésus n’est pas un protocole poli à respecter mais un exode à vivre. Dieu qui a libéré son peuple à travers la route de l’exode, et qui a appelé de nouveaux peuples à suivre son étoile, donne la liberté et distribue la joie toujours et seulement en chemin. En d’autres termes, pour trouver Jésus il faut abandonner la peur de se mettre en jeu, la satisfaction de se sentir arrivé, la paresse de ne plus rien demander à la vie. Il faut risquer, simplement pour rencontrer un Enfant. Mais cela en vaut immensément la peine, car en trouvant cet Enfant, en découvrant sa tendresse et son amour, nous nous retrouvons nous-mêmes.

Se mettre en chemin n’est pas facile. L’Evangile nous le montre à travers divers personnages. Il y a Hérode, troublé par la peur que la naissance d’un roi menace son pouvoir. Par conséquent il organise des rencontres et envoie les autres recueillir des informations ; mais lui ne bouge pas, il reste enfermé dans son palais. « Tout Jérusalem » (v. 3) aussi a peur : peur de la nouveauté de Dieu. Elle préfère que tout reste comme avant et personne n’a le courage d’aller. Plus subtile est la tentation des prêtres et des scribes. Ils connaissent le lieu exact et l’indiquent à Hérode, en citant l’ancienne prophétie. Ils savent mais ne font pas un pas vers Bethléem. Ce peut être la tentation de celui qui est croyant depuis longtemps : il disserte sur la foi, comme d’une chose qu’il sait déjà mais il ne se met pas en jeu personnellement pour le Seigneur. On parle mais on ne prie pas ; on se lamente mais on ne fait pas de bien. Les Mages, en revanche, parlent peu et marchent beaucoup. Bien qu’ignorants des vérités de foi, ils ont le désir et ils sont en chemin, comme le montrent les verbes de l’Evangile : « venus pour se prosterner » (v. 2), « ils partirent ; entrés ils se prosternèrent ; ils regagnèrent leurs pays » (v. 9.11.12) : toujours en mouvement.

Offrir. Arrivés à Jésus, après un long voyage, les Mages font comme lui : ils donnent. Jésus est là pour offrir sa vie, eux offrent leurs biens précieux : or, encens et myrrhe. L’Evangile se réalise quand le chemin de la vie parvient au don. Donner gratuitement, pour le Seigneur, sans s’attendre à quelque chose en retour : voilà le signe certain d’avoir trouvé Jésus qui dit : « Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10, 8). Faire le bien sans calcul, même si personne nous le demande, même si l’on n’y gagne rien, même si cela ne nous fait pas plaisir. Dieu désire cela. Lui, se faisant petit pour nous, nous demande d’offrir quelque chose pour ses frères les plus petits. Qui sont-ils ? Ils sont justement ceux qui n’ont rien à rendre, comme celui qui se trouve dans le besoin, l’affamé, l’étranger, le prisonnier, le pauvre (cf. Mt 25, 31-46). Offrir un don gratuit à Jésus c’est soigner un malade, donner du temps à une personne difficile, aider quelqu’un qui ne présente pas d’intérêt, offrir le pardon à qui nous a offensé. Ce sont des dons gratuits, ils ne peuvent pas manquer dans la vie chrétienne. Autrement, nous rappelle Jésus, si nous aimons ceux qui nous aiment, nous faisons comme les païens (cf. Mt 5, 46-47). Regardons nos mains, souvent vides d’amour, et essayons aujourd’hui de penser à un don gratuit, sans contrepartie, que nous pouvons offrir. Il sera apprécié du Seigneur. Et demandons-lui:“Seigneur, fais-moi redécouvrir la joie de donner”.

 

Chers frères et sœurs, faisons comme les Mages : regarder vers le haut ; marcher ; offrir des dons gratuits.

Carême 2017

C'est le Printemps : la nature se prépare doucement, les jours rallongent, les oiseaux se font moins discrets...

C'est le Carême : les chrétiens, pendant 40 jours, se préparent à célébrer Pâques. Voici quelques pistes qui pourront  vous aider à mettre en place  des temps de catéchèse, que vous pourrez choisir de vivre en séance avec les enfants ou en temps fort intergénérationnel.

Vivre un temps d'échange autour de la notion de Carême et du texte de l'évangile du mercredi des Cendres

Vive le Carême, échange et quizz.pdf
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La frise qui permet de vivre le temps ludique du quizz est adaptée de la proposition de Carême du diocèse de Paris. Vous trouverez ci-dessous une explication, dimanche après dimanche, des éléments de cette frise.

Explication de la frise par le diocèse d
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Frise Vive le Carême un chemin vers Pâqu
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Frise vierge Vive le Carême un chemin ve
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Jeu : Les Aventuriers du Carême

Ce jeu permet de s'approprier les trois attitudes du Carême (prière, partage et jeûne), présentées dans le texte de l’Évangile selon St Matthieu (6,1-6,16-18) du mercredi des Cendres.Il est donc préférable de lire le texte cavant de commencer le jeu.

Il faut compter pratiquement une heure de jeu.

Plateau de jeu Les aventuriers du Carême
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Carême Année A Carte Mission 17-02-07.pd
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Carême année A Jeu de cartes 17-02-06.pd
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médaillons des 4 témoins 17-02-06.pdf
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Régle du jeu avec cadre.pdf
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Le jeu pouvant paraître un peu complexe et un peu trop long à certains, en voici une version simplifiée, un peu apparentée au jeu de l'oie, qui nécessite un dé en plus, mais les cartes mission en moins.

Régle du jeu simplifiée.pdf
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Avent 2016

Le SDC vous propose un temps  de catéchèse de l'Avent à vivre avec les parents et les enfants.

Pour tous les détails c'est ici

2015/2016

Ouverture de l'année de la miséricorde

Le Jubilé de la miséricorde est officiellement ouvert.

Notre Pape François a ouvert aujourd'hui, mardi 8 décembre, la Porte Sainte de la Basilique.

Site officiel pour le jubilé de la miséricorde : ici

Pourquoi, aujourd’hui, un Jubilé de la Miséricorde ? Simplement parce que l’Église, en ce moment de grands changements d’époque, est appelée à offrir plus fortement les signes de la présence et de la proximité de Dieu. Ce n’est pas le temps pour la distraction, mais au contraire pour rester vigilants et réveiller en nous la capacité de regarder l’essentiel. C’est le temps pour l’Église de retrouver le sens de la mission que le Seigneur lui a confiée le jour de Pâques : être signe et instrument de la miséricorde du Père (cf. Jn 20, 21-23). C’est pour cela que l’Année Sainte devra maintenir vivant le désir de savoir accueillir les nombreux signes de la tendresse que Dieu offre au monde entier et surtout à tous ceux qui sont dans la souffrance, qui sont seuls et abandonnés, et aussi sans espérance d’être pardonnés et de se sentir aimés du Père. Une Année Sainte pour éprouver fortement en nous la joie d’avoir été retrouvés par Jésus, qui comme Bon Pasteur est venu nous chercher parce que nous nous étions perdus. Un Jubilé pour percevoir la chaleur de son amour quand il nous charge sur ses épaules pour nous ramener à la maison du Père. Une Année pour être touchés par le Seigneur Jésus et transformés par sa miséricorde, pour devenir nous aussi témoins de miséricorde. Voilà le motif du Jubilé : parce que c’est le temps de la miséricorde. C’est le temps favorable pour soigner les blessures, pour ne pas nous lasser de rencontrer tous ceux qui attendent de voir et de toucher de la main les signes de la proximité de Dieu, pour offrir à tous, à tous, le chemin du pardon et de la réconciliation.

Que la Mère de la Divine Miséricorde ouvre nos yeux, afin que nous comprenions l’engagement auquel nous sommes appelés ; et qu’elle nous obtienne la grâce de vivre ce Jubilé de la Miséricorde par un témoignage fidèle et fécond.

(extrait homélie Pape François 11 avril 2015)

Seigneur Jésus-Christ,

toi qui nous a appris à être miséricordieux comme le Père céleste,

et nous as dit que te voir, c’est Le voir,

montre-nous ton visage, et nous serons sauvés.

Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent,

la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur à travers les seules créatures ;

tu as fais pleurer Pierre après son reniement,

et promis le paradis au larron repenti.

Fais que chacun de nous écoute cette parole dite à la Samaritaine comme s’adressant à nous :

Si tu savais le don de Dieu !

 

Tu es le visage visible du Père invisible,

du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la miséricorde :

fais que l’Eglise soit, dans le monde, ton visage visible, toi son Seigneur ressuscité dans la gloire.

Tu as voulu que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse

pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux qui sont dans l’ignorance et l’erreur :

fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux se sente attendu, aimé, et pardonné par Dieu.

 

Envoie ton Esprit et consacre-nous tous de son onction

pour que le Jubilé de la Miséricorde soit une année de grâce du Seigneur,

et qu’avec un enthousiasme renouvelé,  ton Eglise annonce aux pauvres la bonne nouvelle

aux prisonniers et aux opprimés la liberté,

et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue.

 

Nous te le demandons par Marie, Mère de la Miséricorde,

à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles.

Amen.

Et nous dans nos paroisses ?

Quelques propositions du conseil diocésain de pastorale et de diaconieQuelques propositions du conseil diocésain de pastorale et de diaconie

A l’occasion de l’année Martinienne ouverte le  11 novembre  et de l’Année Sainte de la Miséricorde  qui débutera le 8 décembre 2015, nous sommes tous appelés à « passer la porte  Sainte », ou porte de la Miséricorde. Le pape François dit avec force :

… « cette Porte où quiconque entrera pourra faire l’expérience de l’amour de Dieu qui console, pardonne et donne l’espérance ».( Bulle du Jubilé § n° 3).

Cela signifie que chacun de nous est invité à passer la Porte et que, la passer nous ouvrira à un accueil des plus fragiles, de ceux qui souffrent de solitude ou  qui sont en recherche de sens.

Le Conseil diocésain de Pastorale et de Diaconie, réuni  le 26 septembre dernier autour de Mgr Aubertin, invite les paroisses à symboliser ce passage de la Porte par une ouverture à l’accueil du Christ, à travers les personnes les plus fragiles.

Chaque paroisse peut inventer la façon d’ouvrir les portes de la paroisse aux affligés, aux malades, à ceux qui doutent, en se mettant dans la démarche d’un accueil fraternel,  qui permette  à tous de se laisser embrasser par la Miséricorde de Dieu….  «Trop  de personnes ont perdu confiance, n’ont pas le courage de frapper à la porte de notre cœur chrétien, aux portes de notre Église». (Pape François)

 

Quelques idées mais chaque paroisse pourra faire preuve de créativité :

* ouverture de la paroisse sur un WE ou une semaine (accueil, visites, débats) à celles et ceux qui aujourd'hui sont loin de l'Eglise

* création ou extension de tables ouvertes et repas partagés à partager avec les plus pauvres et ceux qui manquent de liens .

* 24 familles de la paroisse ouvrent leur domicile pendant les 24 jours (portes) de l'Avent?

A la fin de ces 24 jours d'ouvertures des domiciles, on peut faire une rencontre de toutes les familles qui ont accueilli quelqu'un et ceux qui ont été accueillis..

* mise en place d'un réseau de "veilleurs" par paroisse, village, quartier….

                                                    Bien Fraternellement

            Les membres du    Conseil diocésain de Pastorale et de Diaconie

 Brigitte Bécard, Delphine Bichon, Annick Bourret,  Emmanuelle Chailleu, Claire Curis, Anne Fages, Bernard  Faucheux,  Isabelle Fadalti, Nathalie Fillon, Philippe Gardin, Jean-Marc Giraud, Pierre Lauchet, Amanda Mancipe,  Pahvele M’Fina Massamba, Yves Morel,  Monique Pajot, Amandine Perigois,  Michèle Sabran, Valentine Yapaupa.